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Histoire de la photographie japonaise "Yokohama shashin"

Expositions de photographies en cours


Exemples
(cliquer pour agrandir)
Exemples
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Nom
Lieu
En bref

Julia Margaret CAMERON

Julia Margaret CAMERON
L’ange du sepulcre
1869-70

 

Julia Margaret CAMERON


Julia Margaret CAMERON
Le reine Esther devant
le roi Ahasuerus 1865

Julia Margaret CAMERON

(1815 - 1879)

Commémoration du bi-centenaire de sa naissance

Du 28 novembre 2015 au
21 février 2016

 

Catégorie :
Exposition phare

Victoria & Albert Museum

Cromwell Rd, Londres

Tube :
South Kensington

 

Site du
Victoria & Albert Museum

Gratuit

(on peut donner une contribution.)

- Epoque/mouvement : la photographie victorienne

- Sa carrière : Quand elle a 48 ans, elle reçoit en cadeau une chambre photographique de la part de sa fille. C'est le début de sa courte carrière (12 ans de 1863 à 1875).

- Technique : la plus difficile, elle utilise principalement des négatifs au collodion humide et des positifs sur papier albuminé.
Elle cherche des moyens de rapprocher la photographie de la peinture dans laquelle par essence la subjectivité de l'artiste peut s'exprimer.
Elle retravaille ses négatifs, elle gratte, efface, atténue, renforce.
Elle utilise le flou pour poétiser ses images.

- Sujets : la figure humaine majoritairement féminine.
Elle photographie ses proches dans des tableaux qu'elle compose, qui reproduisent des scènes issues de la littérature, de la légende, de la mythologie et de la Bible.
Ses modèles posent aussi dans des portraits individuels "de caractère" (capturer leur personnalité est alors le but de son travail) ou en incarnation de personnages légendaires.

- Son milieu : très pregnant car il renforce son inspiration et son style. Ce sont les membres du mouvement pictural les Préraphaélites, des écrivains, des poètes, des scientifiques.

- Son influence sur l'histoire de l'art de la photo : Son but est de photographier comme on peint. Ce sera celui des Pictorialistes quelques années plus tard. Ils verront alors en elle un précurseur.

         

Germaine Krull
Portrait par Hans Basler 1922


Germaine Krull
Nus 1924




Germaine Krull
Rue Auber 1928


Germaine Krull
Extrait du portfolio "Métal" 1928


Germaine KRULL

(1897-1985)


"Un destin de photographe"

Du 02 juin au
27 septembre 2015


Commissaire :
Michel Frizot

Catégorie :
Exposition phare


Jeu de Paume


1 place de la Concorde
75008 Paris

Site du Jeu
de Paume




Fermeture le lundi

 


Plein tarif :
10 €
Réduit : 7,50 €

Germaine Krull photographie de 1910 à 1985 mais sa carrière publique est courte. Femme libre et toujours engagée : spartakiste, soutien de la révolution russe mais bouddhiste pendant les 40 ans qu'elle passe en Asie.

Le parti pris de l'exposition :
- Elle montre les publications dans le photo-reportage et les livres de photos.
- Elle fait le focus sur les années parisiennes de Krull (1926-1933).

Son credo : "Le vrai photographe, c'est le témoin de tous les jours, c'est le reporter."
- Il faut diffuser au plus grand nombre.
- Etre un artisan, pas un artiste.
- L'œil est un objectif d'appareil photo et réciproquement.

Ses sujets : ceux d'une obsédée par la modernité... :
- L'architecture métallique dont la tour Eiffel, les vues urbaines (Paris, Marseille), l'automobile vue du cœur du trafic, les routes de France,
...et par l'humain et le social : le nu, les clochards, la zone, les halles, les bals, les métiers, la femme et la condition féminine...

Son style : Très liée avec les artistes d'avant-garde passionnés par l'abstraction, elle est proche de la Nouvelle vision.

Ses innovations : Elle publie des livres de photos ou des portfolios dont elle est l'unique auteur ( "Métal" 1928) et fait le premier photo-roman avec Simenon.

Le coup de coeur : Merveilleuses photos des architectures métalliques de l'industrie qui l'intéressent 30 ans avant les Becher: beauté des cadrages, du graphisme des formes, de la lumière...

         

 

Jacques Henri Lartigue
Exposition MEP

Course de taureaux à Vallauris avec Picasso 1955
Ektachrome 6 x 6

 


 

Jacques Henri Lartigue
Exposition à la MEP

Les mains de Florette
Brie le Neflier juin 1961

Ektachrome 6 x 6


 

 

 

 

 

 

Jacques Henri Lartigue
Exposition à la MEP

Bibi

Autochrome

 

 

 

Jacques Henri Lartigue Exposition à la MEP

Autochrome

 

 

Jacques Henri
LARTIGUE
(1894-1986)

"Lartigue, la vie en couleurs"

Du 24 juin au
23 août 2015

 

 

Commissaires :
Martine d’Astier, directrice de la donation Jacques Henri Lartigue
Martine Ravache

 

La maison Européenne
de la Photographie

5/7 Rue de Fourcy
75004 Paris

Site de la MEP



Du mercredi au dimanche, de 11h à 19h45.


Fermé lundi, mardi, jours fériés.


Plein tarif : 8 €
Réduit : 4.5 €

BIO : Jacques Henri Lartigue est né dans une famille très aisée.
Il étudie les arts graphiques pour devenir peintre mais cette activité dont il fait sa profession ne lui apporte qu'un succès d'estime. De part son origine sociale et son choix de vivre dans le domaine des arts, il sera toute sa vie entouré de vedettes et de personnalités.
Dès son enfance, il prend des photos, la première à l'âge de 8 ans. Son père photographe amateur lui offre des appareils toujours dernier cri d'un point de vue technique. De l'enfance à l'âge mur, il photographiera tous les jours son environnement social, son entourage, ses épouses, ses maîtresses, les paysages, les jardins, les fleurs...
Dans le corpus de cet amateur au regard de peintre, il y a des pépites qui régulièrement attirent l'attention : on lui propose de petites expositions en galeries, il vend quelques photos à des magazines mais rien qui n'annonce vraiment la consécration.
Puis soudain les USA prennent conscience de son talent. En 1963, il est mis en contact avec John Szarkowski, conservateur au MOMA de New York, qui s'enflamme pour ses photos et les expose. La même année, Life publie un portfolio de ses photos. Il a 69 ans et passe du statut de brillant dilettante à celui d'artiste reconnu…rétrospectivement en France. On lui confie la photo présidentielle en 1974 en et des expositions de son œuvre se succèdent à Paris. Il pratiquera la photographie pendant 80 ans.

Comme il photographie en amateur, il s'autorise la couleur proscrite par les artistes photographes. La photo couleur constitue un tiers de son œuvre et était peu connu du public. C'est le propos de cette exposition.

Lartigue a pratiqué la photo couleur à deux périodes de sa vie :
De 1912 à 1927 : Les autochromes - 30 exposés
Il a 18 ans. Son père lui offre un appareil qui réalise des autochromes stéréoscopiques, images fixées sur des plaques de verre 6 x 13, destinées à restituer le relief quand regardées dans une visionneuse.
Mais le volume de l'équipement et la longueur du temps de pose lui font abandonner ce système.

À partir de 1949 : le film couleur
Après vingt ans de photographies en noir et blanc, Lartigue revient à la couleur.
Avec son Rolleiflex, il privilégie le format carré (des Ektachromes 6 x 6) jusque dans les années soixante-dix tout en pratiquant avec son Leica le format 24×36.

Provenance des images exposées
Celles issues des autochromes stéréoscopique :
On a tiré papier une des 2 plaques de verre qui composent une vue stéréoscopique.
Celles issues de films couleur :
Il y a peu de tirages couleur d'époque sauf ceux que Lartigue a collés dans ses albums et qui sont abimés.
(Les albums que Lartigue a constitué pendant 85 ans comme un journal, c'est à dire 135 tomes, 14223 pages et des milliers d'images collées en illustration).
Presque toutes les images exposées proviennent des albums faits entre 1948 et 1986.

Les tirages exposés ont été réalisés ainsi :
- à partir de tirages positifs originaux d'époque (6x6 et 24x36) dégradés,
- scannés à haute définition,
- restaurés numériquement,
- imprimés par une imprimante jet d'encre. Ce sont donc tirages pigmentaires.

Coup de cœur :
Les autochromes tirés sur papier ont un grain qui rappelle la peinture pointilliste. Les photos de Bibi sont composées comme de véritables tableaux.
Les photographies couleur issues de films de Lartigue ne sont pas le résultat d'une mise en scène, elles n'ont jamais été retouchées, ni recadrées. De véritables instantanés captés par l'œil d'un peintre mais qui ont le charme sophistiqué d'une photo de mode.

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